La vie sauvage, partie 1


Un habitant du dernier étage apparaissait toutes les dix minutes à l’embrasure de la fenêtre ouverte, et, l’air pensif, laissait tomber un long ruban de papier toilette. Il le regardait virevolter dans l’air quelques secondes éternelles, flottant avec grâce avant de s’accrocher aux branches du tilleul en contrebas. On n’entendait que le murmure du vent…